Mais pourquoi vouloir changer le monde ?

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Je n’ai jamais aimé l’expression Changer le monde, et encore moins celle-ci : Le monde d’après (d’après quoi ?) qui fleurit partout en ce moment. Pour maintes raisons dont voici les trois principales.

La première raison est directement liée à la méthode de penser que nous avons adoptée,  issue de la Sémantique Générale : en tant qu’expression générale et abstraite, changer le monde n’a aucun sens précis. En effet, changer le monde c’est changer quoiquiquandcommentpourquoi…? Autant de questions passionnantes auxquelles la plupart des gens qui disent cela ne répondent pas.

La deuxième raison est la suite logique de la précédente : c’est une expression qui désigne un vague souhait abstrait : on aimerait changer mais sans savoir quoi mettre à la place. C’est une expression d’utopistes. J’aime beaucoup les utopistes car seuls les rêveurs inventent des choses vraiment nouvelles. Rêver n‘est pas loin de créer. Rêver peut créer les cartes du changement. Mais quand il s’agit de décider des itinéraires de changement, il faut laisser un moment le rêve de côté, et commencer à dresser les cartes détaillées de la route à suivre, avec les étapes, les chemins de rechange en cas d’obstacle, et penser à son sac à dos…etc. Là on ne parle plus de changer tout court, mais de changer quelqu’un dans telle ou telle situation. Changer est, et doit rester un verbe transitif : on change quelque chose, quelqu’un… Continuer la lecture de « Mais pourquoi vouloir changer le monde ? »

Et pendant ce temps-là, le virus s’amuse

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Le virus s'amuse

(extraits d’un e-book, disponible le 15 décembre 2020) soyez un des premiers à le commander (8 €)

Quel est le sujet de ce livre ?

 

En général, les décisions gouvernementales sont prises par des individus qui n’ont pas plus de connaissance en la matière que des pigeons.
Gregory BATESON, Vers une écologie de l’esprit, II, Page 194

Je vais commencer par vous parler de ce dont je ne vous parlerai pas dans ce livre. (Cela s’appelle un paradoxe !).

Tout d’abord je ne vous parlerai pas du virus, il le fera lui-même à la fin de ce livre,  car je ne suis pas compétent, et au passage, si nous apprenions tous à ne parler QUE des sujets que nous connaissons bien, le monde serait plus paisible et les réseaux sociaux bas de gamme feraient faillite.

Ensuite je ne vous parlerai pas des gens qui nous gouvernent et qui portent une grande responsabilité sur toutes les misères qui se sont abattues sur nous, le virus n’étant pas la plus grave d’entre elles. La raison en est que tous les gouvernants des pays dits civilisés ont fait à peu près les mêmes erreurs, et que ces erreurs sont des erreurs de raisonnement, des erreurs relationnelles et des biais cognitifs,  propres à une très grande majorité d’individus.  Je ne vous dirai pas qu’il faut changer de président ou supprimer le conseil soi-disant scientifique, quoique ? Parce que changer d’hommes (et bien sûr de femmes) ne sert à rien si on les remplace par des gens semblables ayant la même culture et la même façon de penser.

Ma tentative n’est donc pas de vous conter l’histoire du virus qui nous plombe depuis bientôt un an (j’anticipe mais je sais qu’il faudra encore du temps pour que cette chape de plomb nous abandonne et j’espère que nous serons encore en vie à ce moment-là).
A ce jour, nombreux sont des gens intelligents ayant gardé le sens critique des personnes non assourdis par les sirènes officielles, qui sonnent le glas en permanence. Mais ils n’ont pas été écoutés. Cette histoire, tout le monde la connaît pour l’avoir vécue chacun à sa façon et il ne sert à rien d’y revenir. Je me contenterai donc dans l’appendice de lister quelques uns de ces hommes et femmes que j’estime, qui n’ont pas été dupés et qui se sont prononcés en contre la propagande gouvernementale, car un jour on les reconnaîtra pour avoir été vigilants et on les réhabilitera. Reste à savoir qui est ce : ON !

Donc je  ne vous parlerai pas de ces menteurs et manipulateurs qui ont d’abord affirmé que les masques ne servaient à rien parce qu’ils n’en avaient pas, pour ensuite les rendre obligatoires même dans la rue, même quand il n’y a personne, et si on les écoutait aussi chez soi, dans le lit, avec la distance physique (qu’ils appellent sociale par erreur). Je ne vous parlerai pas de ces mensonges répétés à longueur d’apparition à la télé, du genre des contaminés toutes les secondes, et des 400000 morts que l’on aurait eu si les modernes Zorro n’étaient pas là pour nous garder de la vilaine bêbête. Ni de ces déclarations à l’emporte-pièce pour mettre en avant une terrible mauvaise nouvelle, et dire quelques mots plus loin que finalement il y a aussi une bonne nouvelle.

Et naturellement, je ne citerai personne, pour les mêmes raisons bien que l’envie me démange.

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